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RER C : deux ans et demi de galère après l’incendie de Vitry

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choupi91
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RER C : deux ans et demi de galère après l’incendie de Vitry

Message par choupi91 le Jeu 4 Sep 2014 - 9:14

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/rer-c-deux-ans-et-demi-de-galere-apres-l-incendie-de-vitry-04-09-2014-4109509.php


Les usagers du RER C vont devoir s’armer de patience. Les conséquences de l’incendie survenu le 23 juillet dernier dans un poste d’aiguillage de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) seront plus lourdes que prévues.


Des trains vont ainsi être supprimés pendant au moins deux ans et demi sur la ligne, le temps qu’un nouveau poste soit reconstruit.

C’est ce qu’ont annoncé ce jeudi matin Guillaume Pépy, le PDG de la SNCF, et Bénédicte Tilloy, la directrice générale de Transilien, aux élus et associations d’usagers de la ligne C du RER. «On a déjà réussi à assurer 87% du trafic normal de la ligne, explique Bénédicte Tilloy, et on cherche encore à optimiser. Mais on sait qu’on ne pourra pas atteindre 100% tout de suite». «Il faudra 30 mois pour reconstruire entièrement le poste de contrôle qui a brûlé», révèle Yves Ramette, le directeur général RFF et SNCF Infrastructures pour l'Île-de-France. Jusque là, il faut s'attendre à des perturbations sur la ligne.   

Dans le détail, le sud de la ligne est le plus touché puisqu’en heures de pointes, seul un train sur deux circule (c’est-à-dire un train tous les quarts d’heure) entre Bibliothèque François-Mitterrand (Paris XIIIe) et les gares de la vallée de l'Orge (Essonne). Même ratio dans le nord, entre Pontoise (Val-d’Oise) et Avenue du Président Kennedy (Paris XVIe), mais seulement à certaines heures de pointe. Enfin, entre Bibliothèque François-Mitterrand et Pont-de-Rungis (Val-de-Marne), les trains sont réduits de moitié à certaines heures du milieu de la journée. 

Et au-delà de ces suppressions de trains, c'est toute la ligne C qui devient beaucoup plus vulnérable aux incidents. « Il y a évidemment une fragilité supplémentaire sur le RER C par rapport à précédemment, confie Bénédicte Tilloy. Un accident voyageur pourrait avoir des conséquences bien plus importantes qu'auparavant». Des perturbations sont donc à craindre pendant toute la période des travaux de reconstruction du poste d'aiguillage.    

Des aiguillages faits... à la main

Des suites de l'incendie, la SNCF a supprimé 16 rames sur les 179 qui circulent sur la ligne. «On a retiré celles qui étaient le moins optimisées, c'est-à-dire celles qui faisaient le moins de trajets en une journée, assure Bénédicte Tilloy. Par ailleurs, on a dû répartir l'entretien des rames encore en circulation sur 7 sites dans toute la région parisienne. Cela veut notamment dire qu'il a fallu trouver des créneaux pour les faire passer sur les voies, changer les plannings des équipes d'entretien... Toutes les équipes se donnent à fond pour assurer les meilleures conditions possibles».   

Car habituellement, la quasi-totalité des rames de la ligne C du RER sont entretenues sur le site technique des Ardoines, à Vitry-sur-Seine. Elles passent en moyenne 1 fois tous les 3 jours dans ce super-garage, où travaillent 250 salariés. Le 23 juillet dernier, c’est le poste de contrôle de ce centre qui a entièrement brûlé. Du coup, l’aiguillage de chacune des 21 voies du centre des Ardoines doit désormais se faire... à la main. «On a même du faire venir des salariés de province, spécialisés dans le maniement manuel d'aiguillages» révèle Bénédicte Tilloy. Ce qui n'empêche que le site des Ardoines ne peut plus fonctionner à pleine capacité tant qu'un nouveau poste n'est pas reconstruit. Le chantier devrait avoisiner les 100M€.     

Incendie accidentel 

Guillaume Pépy a aussi donné, ce jeudi matin, des nouvelles de l'enquête sur l'incendie du poste de contrôle. «La cause de l'incendie est accidentelle et non criminelle en l'état actuel des choses» assure le patron de la SNCF. Un cheminot, présent cette nuit-là dans le poste d'aiguillage, a été mis en cause. Cet homme de 55 ans se serait endormi sous l'emprise de l'alcool et n'aurait pas vu le départ de feu. Lorsqu'il s'est réveillé, il était trop tard. «L'agent a été suspendu, explique Bénédicte Tilloy. On attend les conclusions de l'enquête de police avant d'éventuelles suites».


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Choupi91

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