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Chantier de la LGV à Cézac (33) : les engins ont détruit un bois par erreur

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choupi91
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Chantier de la LGV à Cézac (33) : les engins ont détruit un bois par erreur

Message par choupi91 le Mer 29 Oct 2014 - 8:33

http://www.sudouest.fr/2014/10/29/le-maire-ne-decolere-pas-contre-le-chantier-de-la-lgv-1719117-2834.php

Le maire de Cézac (33) ne décolère pas. Les engins mécaniques du chantier de la LGV ont détruit un bois par erreur et défoncé des routes

Le maire de Cézac Dominique Pionat demande aux services de l’État d’intervenir. © Photo
M.-C. W.


L
e maire de Cézac Dominique Pionat est en colère. Et il le fait savoir. Aux premiers concernés qui sont les responsables du chantier de la LGV, mais aussi au préfet de Gironde à qui il demande d'arbitrer le litige.
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Traversée sur quelques kilomètres par la future ligne de train à grande vitesse (LGV), la commune de Cézac connaît plusieurs modifications de sa voirie inhérentes à cette infrastructure. Si une convention avait été signée entre Cosea (le constructeur de la ligne) et la municipalité précédente, notamment sur les rétablissements de voirie, le nouveau maire de Cézac dénonce aujourd'hui des modifications qui ont été faites sans qu'il en soit averties.
Fin septembre, Dominique Pionat découvrait qu'un bois, avec des cèdres du Liban, où il avait prévu d'aménager une aire de pique-nique, avait été rasé pour permettre l'édification d'un merlon acoustique au lieu d'un écran acoustique, comme cela était prévu dans la convention. Ce merlon - une butte de terre -, mesure quatre mètres de haut avec une base de plus de 15 mètres de large.

L'abri de bus a disparu

La municipalité avait également prévu à cet endroit de créer un rond-point pour permettre au bus de faire demi-tour, mais l'emprise au sol du merlon condamne ce projet. De plus, le maire assure, photo à l'appui, qu'il existait à cet endroit un abri de bus qui a été détruit lors du chantier.
« Cosea a pris la décision de déplacer le merlon antibruit ou plutôt de le renforcer pour stocker son excédent de terre, supprimant de fait le bois et le rond-point envisagés, déplore le maire. Pour se dédouaner de la suppression de l'abri de bus, James Cadranel (directeur adjoint du secteur sud chez Cosea, NDLR) m'a adressé une photo de la zone où ne figurait pas l'abri de bus, photo qui a été prise après sa destruction. En réplique, nous avons envoyé une photo du carrefour de Bousquet, avant sa modification, et la présence de l'abri était bien réelle. »
Autre point, le maire demande que la route entre le nouveau pont de Boyer qui enjambe la LGV et le hameau de la Caronne, détériorée par les camions du chantier, soit rénovée. « Je ne donnerai pas mon accord à l'ouverture du pont de Boyer si la route n'est pas refaite en totalité », précise-t-il.

Casus belli

Troisième grief, que le maire considère comme un casus belli, la nouvelle voie de desserte du hameau Bousquet, le long de la LGV. Celle-ci emprunte désormais une ancienne impasse de 2,8 mètres de large, alors qu'en amont et en aval la chaussée est large de 4 mètres. Pour Dominique Pionat, ce passage rétréci où deux voitures ne peuvent pas se croiser sans mordre le bas-côté n'est pas acceptable. « Là, c'est la guerre de tranchée, je n'en démords pas, la route, je veux qu'elle passe à 4 mètres. Il y a déjà eu des accidents, seulement matériel pour le moment », rappelle l'élu. Pour le maire, cette route n'est pas une simple voie de desserte locale pour les habitants, mais un axe désormais utilisé par une centaine d'habitation alentour pour rejoindre Marsas ou Cavignac.
« Je demande l'arrêt des travaux en litiges entre les deux parties, jusqu'à nouvel accord écrit. Je resterai ferme. Il y a une rupture de confiance et j'en appelle aux services de l'État pour obtenir des avancées et une écoute à nos demandes justifiées. Le respect des intérêts locaux devrait être en matière d'information, de concertation et de transparence des priorités majeures pour la sécurité », conclut Dominique Pionat.


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Choupi91

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